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Art Déco
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De 1920 à 1939, et en réaction à l'Art Nouveau, l'Art Déco fut un mouvement artistique extrêmement influent, surtout dans l'architecture et le design. Le style Art Déco tire son nom de l'Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes, qui se tint à Paris en 1925. Autant les formes de l'Art Nouveau étaient ondulantes, très détaillées et prenaient exemple sur la nature, autant l'Art Déco s'est tourné vers des formes épurées et essentiellement géométriques. |
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Art Nouveau
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Mouvement artistique de la fin du XIXème siècle. Ennemis des dérives de l'industrialisation et de l'assèchement créatif en résultant, des artistes décidèrent de prôner le motif naturel. En France, Eugène Viollet-Le-Duc ne rejette pas le matériau moderne (le fer notamment), mais souhaite au contraire l'afficher, en lui donnant une fonction ornementale et esthétique, à la manière des structures gothiques du Moyen Age. Paradoxalement connu comme un restaurateur, il sera l'inspirateur de nombreux architectes de l'Art Nouveau. C'est dans cette optique que les anciens matériaux comme le bois ou la pierre, ont été élégamment mariés avec les nouveaux comme l'acier ou le verre. |
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BARBEDIENNE
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Célèbre fondeur qui édite des oeuvres religieuses sur demande. |
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BIAIS
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Installée à Paris, cette maison est fondée en 1782, à l’enseigne de « La Vierge », et continue à vendre des ornements liturgiques sous la Terreur. On lit dans le catalogue de 1880, que les cocardes et les décors tricolores sont mis en évidence, pendant que les objets religieux sont cachés dans des boîtes en forme de livres de comptes. Sa maîtrise de l’art religieux était telle qu’à la veille du sacre de Napoléon 1er, prévenue que les mitres devaient être blanches et non dorées, la Maison parvient à tout changer et à les livrer conformes le lendemain matin. La Maison sera reprise par les Fils et remportera plusieurs médailles aux Expositions d’Arts Industriels. Elle exportera beaucoup de ses célèbres chasubles en soie à la légèreté incomparable. La Maison présente un catalogue comportant l’ensemble du vestiaire ecclésiastique, des vêtements épiscopaux et sacerdotaux. A l’Exposition Universelle de 1855, Biais obtiendra la plus haute récompense accordée à l’industrie du vêtement religieux. La Maison sera transmise de générations en générations, et fermera une vingtaine d’années avant d’atteindre ses deux siècles d’activité et de notoriété. |
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Biffer
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"Briser les poinçons du maître". Quand l'orfèvre quitte sa profession, il doit remettre son poinçon au bureau de garantie, pour qu'il soit biffé devant lui. |
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Biscuit
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Ouvrage de porcelaine cuite au four et non émaillée. |
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BRUNET Pierre
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Bronzier installé à Paris, rue de Grenelle. Sa manufacture est fondée en 1832, spécialisée dans les ornements d’église en tous genres. Puis il devient orfèvre et insculpe son poinçon en 1871. Il obtient de nombreuses et prestigieuses médailles. |
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Cabochon
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Pierre précieuse ou semi-précieuse, polie mais non taillée, de forme convexe. |
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Chapelle
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Ensemble d'objets servant à dire la messe, parfois à administrer les sacrements. La chapelle est généralement composée d'un calice, d'une patène, et de burettes avec leur plateau (plateau à burettes), leur bassin (bassin à burettes), ou leur support (porte-burettes), souvent accompagnés d'une clochette d'autel, parfois d'un seau à eau bénite et d'un goupillon, d'une boîte à hosties, d'un coffret (coffret aux saintes huiles), ou d'ampoules aux saintes huiles, etc. Lorsqu'il s'agit de la chapelle d'un prélat ayant droit aux ornements pontificaux, elle comporte en outre une aiguière à ablutions, un bassin à ablutions,ainsi qu'un bougeoir pontifical. La chapelle peut porter les armoiries de son commanditaire. |
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CHERET Maurice
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1894-1966. Après avoir combattu à la guerre où il perdit ses deux frères, Maurice CHERET rentre chez lui avec une foi chrétienne retrouvée et s'intéresse alors à l'art liturgique. Il achète en 1922, la Maison Cabaret, dont il écoule le stock. Puis, pour participer au renouveau de l'art liturgique, il fait appel à de nombreux artistes, comme Dudeffant. Il exporte des pièces jusqu'au Pérou, à Jérusalem, en Colombie, au Cameroun et à Beyrouth. Une actvité intense se déploie dans les années 30, marquée par des pièces prestigieuses, comme la chapelle du paquebot France. Vers 1945, Maurice CHERET est en relation avec le père Couturier, et son activité est ponctuée par d'importantes réalisations à la basilique souterraine de Lourdes, à de grandes expositions d'art sacré et à l'exposition de Montréal. A sa mort, son fils Jean reprend l'affaire. Mais acculé à la faillite en 1970, il vend l'immeuble Cabaret, et fonde l'Atelier d'Application au Métal, où les objets liturgiques représentent encore 20% de son activité. Il exécutera le calice chryséléphantin offert par le Président du Cameroun à Jean-Paul II. Après sa mort en 1982, son épouse Claude, poursuit presque en solitaire, une production d'objets liturgiques de haute qualité. |
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CONVERS Louis
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Sculpteur né à Paris en 1860, mort en 1915 ou 1919. Ecole Française, élève de A. Millet, Cavelier, Barrias. Prix de Rome en 1888, Médaille d'or à l'Exposition Universelle de 1900. Chevalier de la Légion d'Honneur. |
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Crosse pastorale
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Grand bâton pastoral recourbé à son extrémité ou terminé par une volute, appelée crosseron, souvent au-dessus d'un noeud, et porté comme insigne de sa dignité par un évêque (crosse épiscopale), un abbé ou une abbesse (crosse abbatiale). |
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DEJEAN Joseph-Philippe-Adolphe
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Installé à Paris, rue Notre-Dame, il sera notamment l’auteur inspiré d’un ostensoir offert par Napoléon III en 1861. On connaît également un calice très décoré exposé à Lourdes. |
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DEMARQUET Frères
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Orfèvre parisien installé rue des Gravilliers, dont le poinçon est insculpé en 1868 et biffé en 1890. Belle production d’objets, dont 8 pièces se trouvent à Lourdes. On connaît également 3 ciboires remarquables à la basilique de Montmartre. Cet orfèvre créera en outre la croix des chanoines de Bayeux et de Toulouse. |
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Email champlevé
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Technique qui consiste à creuser dans le métal des cavités, dans lesquelles sera déposé l'émail en poudre. Après cuisson, l'émail vitrifié se solidarise avec son support. Le ponçage égalise la surface, puis la pièce peut être dorée. |
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Email cloisonné
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De fines lames de métal sont soudées sur une plaque de fond dont on a relevé les bords. L'émail est vitrifié entre ces cloisons. |
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Email de niellure
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Incrustation décorative d'un émail noir, sur fond métallique incisé (généralement de l'argent). A partir du XIIème siècle, l'Allemagne et l'Italie sont les deux grandes écoles de niellure. L'un des principaux nielleurs fut Tomasso Fineguerra de Florence, et sa "Paix" exécutée en 1452 pour l'église de St-Jean-de-Florence (aujourd'hui Musée de Florence). C'est au moment de terminer les figures représentant le "Triomphe et le Couronnement de la Vierge, enlevée au ciel et entourée d'anges", avant de recouvrir les traits du nielle, que Fineguerra voulut essayer ce que produiraient sur une feuille de papier humide, les figures gravées couvertes de la fumée grasse d'une chandelle. Le papier ayant rendu fidèlement le sujet tracé sur le métal, l'art de graver sur cuivre et d'en tirer des épreuves sur papier, au moyen d'une couleur mêlée à de l'huile, était découvert. Comme l'émail, le nielle a deux techniques : l'une est à fond noir, sur lequel le sujet se détache en clair (elle correspond aux émaux champlevés) ; l'autre au contraire, présente simplement l'aspect d'une gravure dont le fond est brillant. |
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Estampage
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Façonnage, par déformation plastique, d'une masse de métal à l'aide de matrices, permettant de lui donner une forme et des dimensions très proches de la celles de la pièce finie. |
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FAVIER André
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(1805-1854) : Orfèvre lyonnais, il crée sa maison dès 1824, mais son nom prendra un réel essor en 1851, grâce à son association avec ses neveux, Jean-Baptiste et Claude. Il vend alors dans toute la France. Après sa mort, la Maison continue de rayonner, restant dans la famille et changeant de poinçon au gré des successions : baraque dans le triangle, un soleil dans le carré FF ; ou un poinçon carré avec deux FF dos à dos. Cette dynastie lyonnaise fera preuve d’une grande fécondité, et l’on peut trouver plusieurs de leurs pièces à Lourdes. |
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GILLE Louis
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Fabricant de bronze installé à Lyon entre 1878 et 1936. Il ouvrira également une succursale à Paris comme exportateur. |
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HEUVELMANS Lucienne Antoinette
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Sculpteur née à Paris en 1885, école française. Elle prit part aux expositions des Artistes Français et obtint une mention honorable en 1907, avant de remporter le prix de Rome en 1911. |
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HOGUET Marguerite
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Installée à Paris, rue des Arcis, elle succède à son mari en faisant insculper son poinçon en 1833. Il sera biffé en 1837. |
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Insculper
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Déposer l'empreinte de son poinçon, pour les objets en or ou en argent, auprès de l'administration afin de le faire agréer. |
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JAMAIN Jules et CHEVRON Eugène
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Orfèvres établis à Paris, rue Michel Le Comte. Leur poinçon est insculpé en août 1865, et biffé le 23 septembre 1879. Orfèvrerie en tous genres, pierre fine et émail, exportation. On connaît 9 objets au trésor de Lourdes, ainsi qu'un calice néogothique offert à Pie IX en 1875 par la Société Romaine des Intérêts Catholiques. |
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JOLIVET Antoine
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Orfèvre à Paris, quai des Orfèvres. Il insculpe son poinçon le 23 avril 1857. |
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LE BALLEUR Honoré
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Installé à Paris, rue Rollin, il insculpe son poinçon en 1894 et sera diffusé par la prestigieuse Maison Biais. |
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MARTIN et DEJEAN
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MARTIN Charles-Denis-Noël s’associe avec DEJEAN Joseph-Philippe-Adolphe parvis Notre-Dame à Paris. Leur poinçon est insculpé en 1837 et biffé en 1846. |
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Poinçon Minerve
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Poinçon de titre, certifiant le taux d'argent pur de l'objet, soit 950/1000. Il a été utilisé depuis 1838 et l'est encore de nos jours. |
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Poinçon Premier Coq
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Poinçon de titre, certifiant le taux d'argent pur de l'objet, soit 950/1000 ou 800/1000. Il se divise en deux variantes, afin de distinguer Paris des départements provinciaux. Il a été utilisé entre 1798 et 1803, ce qui permet de certifier également l'époque de création de l'objet. Un poinçon au Deuxième Coq a ensuite été créé, utilisé entre 1803 et 1809. |
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Poinçon Vieillard
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Poinçon de titre, certifiant le taux d'argent pur de l'objet, soit 950/1000 ou 800/1000. Il a été utilisé de 1809 à 1819, puis de 1819 à 1838, ce qui permet de certifier également l'époque de création de l'objet. |
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PUCHE Hippolyte
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Orfèvre et bijoutier parisien, installé quai Pelletier, il succède à Alexis Renaud et insculpe son poinçon en 1847. |
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Taille d''épargne
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Taille de la surface d'un matériau, conduite de façon à former un dessin avec les parties non attaquées (par exemple : gravure en relief). |
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THIERRY Marie
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Orfèvre parisien (1853-1885), fils d’Alexandre, lui-même grand orfèvre installé quai des Orfèvres. Ses œuvres sont d’abord baroques, puis néo-gothiques, comme le ciboire de Lourdes, offert par Charles III de Monaco. |
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TRIOUILLER
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Maison créée par Charles-Eugène, qui insculpe son poinçon en 1844 et sera biffé en 1863. Il prône un « retour aux traditions anciennes », et sera médaillé à de nombreuses expositions. Ses fils reprendront sa suite et remporteront eux aussi plusieurs médailles. |
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VILLARD et FABRE
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Villard, fondeur lyonnais de bonne notoriété, était spécialisé dans les statues. Il s’associe à Fabre en 1900, et se lance dans un style très Art Déco, avec notamment une vingtaine d’ostensoirs presque tous cruciformes, très géométrisés. |
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